GRÈCE
Les Hérons des Lacs en Grèce : des échasses landaises au Festival folklorique international d’Agrinio




44 °C, des costumes traditionnels sur le dos et une vingtaine de paires d’échasses dans les bagages : voilà comment les Hérons des Lacs ont représenté la France en Grèce. Un voyage de chaleur, dans tous les sens du terme.
Un festival aux couleurs du monde




Fin août 2026, Agrinio a accueilli la 21e édition de son Festival folklorique international. Onze groupes s’y sont retrouvés : Pérou, Mexique, Espagne, Lituanie, Croatie, Serbie, Arménie, Turquie, Géorgie, Égypte… et la France, avec les Hérons des Lacs. Il y avait aussi des groupes locaux.
On y a partagé des danses, des musiques et des coutumes, mais surtout des sourires. Malgré les langues différentes, la danse a fait le travail : elle a réuni tout le monde.
International Folklore Dance Festival of Agrinio
Tout le festival en vidéo :






























Répétitions, villages et accueil solaire
Les matinées étaient consacrées aux répétitions. L’après-midi laissait place aux visites autour d’Agrinio et aux représentations dans les villages, où l’accueil a été chaleureux et généreux. Partout, la même envie : faire découvrir ses traditions et découvrir celles des autres.
Entre les groupes, l’ambiance a été formidable. Nous n’avions pas toujours une langue en commun, mais tout le monde était ouvert aux échanges, avec des sourires, des gestes et beaucoup de curiosité.
Beaucoup auraient volontiers essayé les échasses, mais la chaleur et le planning chargé ne s’y prêtaient pas. Un soir, pourtant, deux personnes d’un des groupes ont pu monter dessus.





Quelques mots de grec dans la poche
Côté langue, les échassiers ont fait de leur mieux ! Ils ont appris quelques mots pour se faire comprendre : ναι (« ne »), oui ; όχι (« ochi »), non ; νερό (« nero »), de l’eau ; παρακαλώ (« parakalo »), s’il vous plaît ; καλημέρα (« kalimera »), bonjour ; ευχαριστώ (« efcharisto »), merci. Avec 38 °C, le mot « nero » a beaucoup servi, et un sourire a fait le reste.


Voyager avec vingt paires d’échasses
Impossible de partir en Grèce sans les échasses. Il a donc fallu en emballer une vingtaine de paires à l’aéroport. Une fois enveloppées comme on pouvait, elles ressemblaient à de curieuses momies, et on a bien ri. Résultat : seulement deux sabots cassés sur tout le voyage, un à l’aller et un au retour. Elles ont survécu !
Des souvenirs qui valent tous les palaces
Notre hébergement était simple, et cela n’a eu aucune importance face à tout ce que nous avons vécu : les spectacles, les rencontres avec les autres délégations, les imprévus.
Côté confort, un vrai plus tout de même : chaque groupe disposait de sa propre repasseuse pour redonner fière allure aux costumes après les représentations.





Un grand merci à Maria, notre guide, pour sa disponibilité et sa gentillesse.
Dernière étape : l’Acropole
Sur la route d’Athènes, une visite s’imposait : l’Acropole, pour terminer le séjour sur une note historique.
Nous avons aussi appris une danse grecque célèbre, le sirtaki, partagée avec les autres participants. Au bord du lac Trichonida, nous nous sommes même essayés aux danses des groupes venus de chaque pays.
Si la moussaka nous a échappé, le ravani (un gâteau grec moelleux) nous a bien consolés! C’est Maria qui nous l’a fait goûter.







Merci la Grèce
Nous sommes fiers d’avoir représenté la France et partagé nos traditions avec des groupes venus du monde entier. Nous rentrons avec des rencontres, des sourires, quelques morceaux d’échasses en moins, et l’envie de repartir.






